07 octobre 2012

Cet insolite sentiment d’être une étrangère

" En étrange pays dans mon pays lui-même." Aragon   Réaliser et identifier des noms sur cette douleur traumatisante de l’exil. Avoir fait ce rêve impossible de recoller des morceaux désormais éclatés et brisés. Trompée et aveuglée par le chagrin de la mort. J’ai refusé de voir la misère vénale et cupide. Cette indécence débordante de frustrations, de non-dits et de tabous. J’ai voulu gommer la souffrance d’une mère à l’agonie, éclipser ses paroles, dénigrer les raisons d’une si longue maladie. Des tremblements d’une stupeur... [Lire la suite]
Posté par wani à 12:16 - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 octobre 2012

Mon amie Marguerite

"Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit." Marguerite Duras  
Posté par wani à 18:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]
02 octobre 2012

Mais qu’avons-nous fait aux hommes pour mériter ça ?

« Le sentiment que peut avoir un homme d’être agressé, contrôlé, manipulé dans sa chair par les femmes peut être lié, aussi au fait d’être né de la chair d’une femme, d’avoir été fabriqué à l’intérieur d’un corps féminin. » Nancy Huston – Reflets dans un œil d’homme   J’essaye de lire, comprendre, analyser et tenter d’expliquer. Pourquoi des femmes sont-t-elles gommées d’un clic magique Photoshopien du catalogue Ikea en Arabie Saoudite. D’autres sont violées en Tunisie par des policiers aux raisons douteuses et... [Lire la suite]
Posté par wani à 19:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]
02 octobre 2012

En chantier

Posté par wani à 07:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]
20 septembre 2012

Lettre ouverte à tous les médias Occidentaux

Je dois attendre que ma rage d’arabe terroriste s’apaise sinon je risque de me retrouver dans la même benne à ordures que tous les autres. Car c’est bien de tri et de recyclage qu’il s’agit. Mon tarbouche dérangé est pourtant tenté par une riposte réciproque. Cela s’appelle diplomatie dans le jargon politiquement correct. Mais comme je ne suis ni diplomate ni politicienne je vais donc m’exprimer librement sans langue de bois. J’aime le combat à l’épée frontale où les protagonistes se regardent dans les yeux. Un duel courageux à la... [Lire la suite]
Posté par wani à 13:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]
19 septembre 2012

Quelle époque fumante à l’opium frelaté !

" Elle ne pensait qu'à ça. Ramener sa vie à ce point précis. Le point où elle s'était interrompue. Il s'agissait de réunir deux morceaux de terre, deux morceaux de temps. Au milieu il y avait la mer. Elle posait des figues ouvertes en deux sur ses yeux pour retrouver cette saveur douce et granuleuse. Elle voyait rouge à travers les fruits. Elle cherchait le cœur de ce monde qu'elle avait dû abandonner. " Margaret Mazzantini. De médiocrité. De bêtise. D’insignifiant avarié. De provocations stériles et bavardes. Insupportables de... [Lire la suite]
Posté par wani à 21:21 - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 septembre 2012

Sans titre

       
Posté par wani à 19:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]
06 septembre 2012

Georges et moi

"Ecrire est considéré comme une profession et je ne crois pas que ce soit une profession. Je crois que tous ceux qui n’ont pas besoin d’être écrivains, qui pensent pouvoir faire autre chose. Ecrire n’est pas une profession, mais une vocation pour le malheur. Je ne crois pas qu’un artiste puisse jamais être heureux. (…) c’est parce qu’il a besoin de se trouver. Chaque écrivain cherche à se trouver au travers de ses personnages, au travers de tout ce qu’il écrit. " Georges Simenon  
Posté par wani à 19:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]
02 septembre 2012

J'aime

Posté par wani à 20:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]
29 août 2012

Ce n’est plus l’heure du « Et maintenant on va où ? »

"Cette nouvelle interprétation de l'islam, de la part de mouvements radicaux, est incontestablement un effet de mode". Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen. J’ai décidé de changer le titre puisque chacun fait ce qu’il lui plait. C’est la cour de récréation à la maîtresse d’école au sifflet bouché. Et l’actualiser à la vitesse sans recul d’un réseau social virtuel à la mode de chez nous. Ce sera désormais « ça y est nous sommes arrivés ». A saboter. A détruire. A... [Lire la suite]
Posté par wani à 22:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]